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Die vorspanne von serien, die unser leben markiert haben / Les génériques de séries qui ont marqué notre vie

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La quatrième dimension / The Twilight Zone : cette série de science-fiction créé par Rod Sterling est apparue à la télévision américaine en 1959 et à la télévision française en 1965.
La série est une anthologie d'histoires fantastiques, énigmatiques ou étranges, où chaque épisode, présenté par Rod Serling, est indépendant et se termine par une chute inattendue. Elle mêle critique sociale et atmosphère angoissante, explorant des situations extraordinaires vécues par des personnages ordinaires, souvent influencées par les angoisses de l'Amérique des années 1950-1960, telles que la Guerre froide et la peur nucléaire.
Rod Serling invite le public à plonger dans une "quatrième dimension", où science, superstition et fantastique se rencontrent. Les sujets abordés : télépathie, communication avec les morts, voyages dans le temps, exploration spatiale, extraterrestres, etc.
La série a inspiré plusieurs adaptations, dont un film en 1983 produit par Steven Spielberg et des versions télévisées dans les années 1980 et 2000.

Et l’accroche au début de chaque épisode :
 « Au delà des classiques notions d’espaces où l’homme projette ses pas, il est une dimension où peuvent se glisser par les innombrables portes du temps, ses désirs les plus fous. Une zone où l’imagination vagabonde entre la science et la superstition, le réel et le fantastique, la crudité des faits et la matérialisation des fantasmes. Pénétrez avec nous dans cette zone, entre chien et loup, par le biais de la quatrième dimension. »

 

Lagardère a ferraillé à la télévision française en 1967.
Cette mini-série est adaptée du Bossu, roman de Paul Féval père + certains épisodes des romans de Paul Féval fils (romans qui figuraient dans la bibliothèque de mes grands-parents, et que j’ai dévorés à l’époque).
L’intrigue se situe en France au 18e siècle sous la Régence instaurée à la mort de Louis XIV. Une période riche en complots, intrigues politiques, trahisons, vengeances, duels, et où l’amour et l’honneur ne sont jamais absents.
Cette série est une aventure de cape et d’épée mettant en scène Henri de Lagardère (joué par le somptueux Jean Piat), justicier romantique, plongé dans un complot politique visant à tuer Philippe de Nevers, cousin du Régent Philippe d’Orléans, neveu de Louis XIV.
 Lagardère essaie de déjouer le complot.
Avec la célèbre phrase : "Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !"


(Désolé pour la très mauvaise qualté...)

Plusieurs films et séries ont mis en scène cette histoire de Lagardère.

 

Schulmeister, l’espion de l’empereur.
Le héros de cette série, joué par Jacques Fabri, a espionné sur les télévisions françaises entre 1971 et 1974.
Il était au service de Napoléon Bonaparte, chargé de déjouer les complots venant de Suisse, Hollande, Autriche, Angleterre… et de se débarrasser de ses adversaires.
Cet espion a vraiment existé, simplement la série a été librement inspirée par la vie réelle de l’espion, Charles Louis Schulmeister.

La Panthère rose / The Pink Panther Show : cette série télévisée d’animation est apparue sur les écrans 1969 et 1978 aux USA, à partir de 1974 en France.
La Panthère rose a d’abord été un film en 1963 mettant en scène un inspecteur parisien maladroit, plutôt ridicule, l’inspecteur Clouseau, (joué par l’acteur David Niven) à la recherche d’un diamant volé nommé "La Panthère rose".
Le générique de ce film présente ce diamant sous la forme d’une panthère rose.
Cette panthère rose est tellement plébiscitée qu’une série de courts-métrages d’animation est produite, courts-métrages sortis en salle entre 1964 et 1969.
En 1969, la Panthère rose apparaît à la télévision américaine en reprenant les courts-métrages.
La musique du film, des courts-métrages et de la série sont dus à Henry Mancini, créateurs de nombreuses musiques connus de films.

Générique :

Un épisode entier :

 

La série KUNG FU est apparue à la télévision aux USA entre 1972 et 1975 et en France à partir de 1974.
Elle raconte les pérégrinations dans le Far West du 19e siècle de Kwai Chang Caine (= petit scarabée), un moine Shaolin.
Fils d’un américain et d’une chinoise, il fuit la Chine après avoir tué le neveu de l’empereur qui a lui-même tué le Maître de notre héros.
Il se réfugie aux USA, poursuivi par les Chinois et des américains car sa tête est mise à prix, à la recherche de son demi-frère, Danny, installé aux USA.
Il voyage seul à pied, affrontant des injustices et des malfrats, utilisant pour se défendre la non-violence et les arts martiaux.
Il travaille de temps en temps afin de pouvoir vivre, notamment dans une ferme où la femme veuve qui dirige le ranch éprouve des sentiments pour lui.
La série mêle action et philosophie chinoise (inspirée du Dao de jing, de Lao Zi / Lao Tseu.) dans un univers occidental.
L’idée de cette série en revient à Bruce Lee qui voulait diffuser l’esprit des arts martiaux, bien éloigné de la violence qui y était associée aux USA. Alors qu’il en avait écrit le synopsis et espérer tenir le rôle du héros de la série, les producteurs ont préféré le confier à David Carradine, très peu versé en arts martiens et en philosophie chinoise.
J’ai le souvenir de l’un des épisodes de la série : David Carradine est enfermé dans une espèce de four fermé par une porte métallique, le tout exposé en plein soleil, je ne me souviens pas pourquoi cette punition. Il a résisté, mais je ne me souviens pas comment cela s’est terminé… Les souvenirs, ce sont des animaux curieux, ils se transforment avec le temps et pourquoi certains restent en mémoire et pas d’autres ?

 

Joë chez les abeilles, est apparu à la télévision française en 1960.
Avec mes soeurs, nous étions scotchés à nos écrans à suivre les aventures de ce petit garçon ami des abeilles… Nous y avons appris qu’il y avait des insectes inoffensifs et des insectes prédateurs… En vieillissant, je me suis aperçu que la vie n’est pas aussi simple, d’un côté les bons, de l’autre les méchants…
Un petit garçon, Joë, se promène dans la nature quand il aperçoit deux gosses de son âge qui volent du miel dans des ruches. Il intervient et s’interpose, prenant la défense des abeilles et empêchant le vol. Les deux gosses s’enfuient. En guise de remerciement, la reine des abeilles, Fleur de Miel, demande à son conseiller, BZZ, de réduire la taille de Joë grâce à une piqûre magique afin qu’il puisse visiter le royaume des abeilles, un royaume rempli de surprises et de dangers (notamment la guerre contre la guêpe gangster Wou).

Les vidéos (de mauvaise qualité) présentes sur internet auraient bien besoin d’être remasterisées !

 

Restons chez les abeilles : Maya l’abeille a commencé à butiné au Japon en 1975, puis elle a survolé la France à partir de 1978.
A l’origine de cette série germano-austro-japonaise, créée par Nisan Takahashi, un livre allemand de Waldemar Bonsels publié en 1912.
Cette série d’animation met en scène les aventures d’une jeune abeille, Maya, qui ne trouve pas sa place dans sa ruche de naissance trop bien organisée à son goût, elle est à la fois courageuse, malicieuse, délurée, curieuse et espiègle, et elle n’a qu'une envie : découvrir le monde avec ses amis, Willy l'abeille toujours somnolente, Flip la sauterelle, Max le ver de terre et Alexandre la souris.
Ils vont vivre des aventures et des rencontres, notamment avec des fourmis étrangères, des papillons, parfois des rencontres périlleuses, notamment avec des araignées et des mantes religieuses.

Tatort (lieu du méfait, lieu du crime) est une série policière de langue allemande qui apparaît en Allemagne, en Autriche et en Suisse en 1970., et en France en 1975 (Sur le lieu du crime, Sur les lieux du crime, Tatort)).
C’est la plus ancienne des séries policières en langue allemande. Série très populaire. Personnellement, j’en suis un grand fan !
Chaque région / Land produit ses propres épisodes avec des enquêteurs différents,
Chaque épisode :
- présente les particularités de la région et de la ville (le port de Hambourg, la cathédrale de Cologne, etc.) où se situe l’épisode,
- aborde des thèmes politiques et sociaux (la division de l’Allemagne entre l’ouest et l’Est, les conflits sociaux, le crime organisé, l’immigration, la Zone, etc.),
- se concentre sur la psychologie des protagonistes.
Personnellement, il y a un commissaire qui sort du lot : le commissaire Schimanski, l’anti-Derrick, né dans les milieux populaires, sale, grossier, irrespectueux, bagarreur.

Le regard de Romy Strassenburg sur Tatort dans l’émission Karambolage sur la chaîne Arte :

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