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Parler de tout et de rien
Zitat von jipe am 15. April 2026, 5:50 UhrJe viens de recevoir un courrier de la banque annonçant la modification des produits et services. Le courrier se termine par :
" Ces conditions vous seront applicables au 1er juillet 2026. Ces évolutions seront réputées acceptées à compter de cette date. Si vous manifestez votre désaccord, vous pouvez résilier vos contrats sans frais. "
C’est un comble ! Soit, on s’incline sans rien dire, soit, on se casse en râlant en silence ou pas pour aller créer un compte dans une autre banque qui, certainement, décline chaque année le même narratif !
En fait, ce genre de propos est exactement le même partout de nos jours : je ne suis pas sur les réseaux sociaux, mais je sais que c’est exactement pareil dans ces lieux, soit vous êtes d'accord, soit vous partez !, de même quand vous téléchargez un logiciel ou une mise à jour, ou quand vous vous inscrivez sur un forum ou un site institutionnel, etc.
Bref, nous sommes dans l’ère du numérique, ET NOUS SOMMES OBLIGÉS DE NOUS PLIER À CE DIKTAT, SINON NOUS N’EXISTONS PLUS !
Il est vrai que cela existait déjà à l’époque du papier et de l’écrit à la main ou à la machine à écrire, simplement, il me semble que c’était beaucoup moins intrusif et que cela laissait beaucoup de temps à réfléchir… avant d’accepter !
Je viens de recevoir un courrier de la banque annonçant la modification des produits et services. Le courrier se termine par :
" Ces conditions vous seront applicables au 1er juillet 2026. Ces évolutions seront réputées acceptées à compter de cette date. Si vous manifestez votre désaccord, vous pouvez résilier vos contrats sans frais. "
C’est un comble ! Soit, on s’incline sans rien dire, soit, on se casse en râlant en silence ou pas pour aller créer un compte dans une autre banque qui, certainement, décline chaque année le même narratif !
En fait, ce genre de propos est exactement le même partout de nos jours : je ne suis pas sur les réseaux sociaux, mais je sais que c’est exactement pareil dans ces lieux, soit vous êtes d'accord, soit vous partez !, de même quand vous téléchargez un logiciel ou une mise à jour, ou quand vous vous inscrivez sur un forum ou un site institutionnel, etc.
Bref, nous sommes dans l’ère du numérique, ET NOUS SOMMES OBLIGÉS DE NOUS PLIER À CE DIKTAT, SINON NOUS N’EXISTONS PLUS !
Il est vrai que cela existait déjà à l’époque du papier et de l’écrit à la main ou à la machine à écrire, simplement, il me semble que c’était beaucoup moins intrusif et que cela laissait beaucoup de temps à réfléchir… avant d’accepter !
Zitat von JPG am 15. April 2026, 14:06 Uhr... ou alors, nous n'avions pas la possibilité d'accepter, car personne nous demandait si on était d'accord. Les nouvelles conditions étaient tout simplement appliquées - point, à la ligne.
Aujourd'hui nous devons sans cesse accepter les "conditions générales", ces x pages d'écriture minuscule et illisible, contenant que des clauses à notre désavantage et que tout le monde accepte sans lecture préalable.
... ou alors, nous n'avions pas la possibilité d'accepter, car personne nous demandait si on était d'accord. Les nouvelles conditions étaient tout simplement appliquées - point, à la ligne.
Aujourd'hui nous devons sans cesse accepter les "conditions générales", ces x pages d'écriture minuscule et illisible, contenant que des clauses à notre désavantage et que tout le monde accepte sans lecture préalable.
Zitat von jipe am 29. April 2026, 5:06 UhrBientôt le technofascisme ?
L'entreprise Palantir vient de publier un manifeste plus qu'un inquiétant, véritable programme politique.
L'entreprise a été fondée en 2003, grâce à un financement de la CIA après les attentats du 11 septembre. Au service de l'État, ses outils sont intimement imbriqués dans les systèmes de renseignement et les systèmes militaires.Thèmes de ce manifeste :
- Fin du soft Power : création d'une puissance numérique et coercitive.
- Privatisation de l’Etat : remplacement des fonctionnaires par des prestataires privés, valorisant la performance mesurable plutôt que le sens public.
- Opacité pour les dirigeants, transparence pour les citoyens : critique de l'exposition médiatique des hommes publics, développement d'outils de surveillance massive.
- Jugement de valeur : certaines cultures sont qualifiées de « médiocre, régressive et nocive » ; le pluralisme est jugé « vide et creux ».Dans ces conditions, quel est l'avenir de la démocratie ?
Source : Futura-sciences.
Cela me rappelle une série télévisée, Personne of interest, créée entre 2011 et 2016 et qui passe encore en ce moment en France sur la chaîne T18.
" On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret, une machine qui vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je l’avais conçue pour prévenir des actes de terrorisme, mais la Machine voit tout, tous les crimes impliquant des citoyens ordinaires. Le gouvernement juge ces crimes « non pertinents » mais pas nous. Traqués par les autorités, nous travaillons dans l'ombre. Jamais vous ne nous trouverez, mais victime ou criminel, si votre numéro apparaît, nous vous trouverons. "
" On nous surveille. Le gouvernement a un dispositif secret, un dispositif que vous avez souhaité, pour votre propre sécurité, une machine qui vous espionne jour et nuit, sans relâche. Vous lui avez accordé le droit de tout voir, de ficher, classer et contrôler la vie de chaque citoyen. Des citoyens que le gouvernement considère « sans importance », pas nous. À ses yeux, vous êtes tous « sans importance », mais victime ou criminel, si vous lui faites obstacle, nous vous trouverons. "
Bientôt le technofascisme ?
L'entreprise Palantir vient de publier un manifeste plus qu'un inquiétant, véritable programme politique.
L'entreprise a été fondée en 2003, grâce à un financement de la CIA après les attentats du 11 septembre. Au service de l'État, ses outils sont intimement imbriqués dans les systèmes de renseignement et les systèmes militaires.
Thèmes de ce manifeste :
- Fin du soft Power : création d'une puissance numérique et coercitive.
- Privatisation de l’Etat : remplacement des fonctionnaires par des prestataires privés, valorisant la performance mesurable plutôt que le sens public.
- Opacité pour les dirigeants, transparence pour les citoyens : critique de l'exposition médiatique des hommes publics, développement d'outils de surveillance massive.
- Jugement de valeur : certaines cultures sont qualifiées de « médiocre, régressive et nocive » ; le pluralisme est jugé « vide et creux ».
Dans ces conditions, quel est l'avenir de la démocratie ?
Source : Futura-sciences.
Cela me rappelle une série télévisée, Personne of interest, créée entre 2011 et 2016 et qui passe encore en ce moment en France sur la chaîne T18.
" On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret, une machine qui vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je l’avais conçue pour prévenir des actes de terrorisme, mais la Machine voit tout, tous les crimes impliquant des citoyens ordinaires. Le gouvernement juge ces crimes « non pertinents » mais pas nous. Traqués par les autorités, nous travaillons dans l'ombre. Jamais vous ne nous trouverez, mais victime ou criminel, si votre numéro apparaît, nous vous trouverons. "
" On nous surveille. Le gouvernement a un dispositif secret, un dispositif que vous avez souhaité, pour votre propre sécurité, une machine qui vous espionne jour et nuit, sans relâche. Vous lui avez accordé le droit de tout voir, de ficher, classer et contrôler la vie de chaque citoyen. Des citoyens que le gouvernement considère « sans importance », pas nous. À ses yeux, vous êtes tous « sans importance », mais victime ou criminel, si vous lui faites obstacle, nous vous trouverons. "